En implantologie, le taux d’échec n’est plus que de 1%

Grâce à un implant, il est possible de remplacer une dent manquante, en attendant la dent définitive

L'implantologie en 2016 : où en sommes-nous ?

Depuis les travaux de l’équipe du Pr. Bränemark à Göteborg (Suède) sur l’ostéointégration, l’implantologie est devenue une technologie hautement spécialisée.

Grâce à de nouvelles techniques chirurgicales, un plus grand nombre de patients peut maintenant bénéficier d’implants.
Les statistiques d’implantologie se sont considérablement améliorées, le taux d‘échec n’étant plus que de 1% sur les patients implantés en 2009.

Pour cela, il a fallu établir des principes très importants :

  • n’utiliser que du titane pur
  • employer une instrumentation parfaitement adaptée à la nouvelle forme des implants
  • favoriser une stabilisation primaire de l’implant, sans effort ni traumatisme

 

 

La chirurgie préimplantaire, de plus en plus sophistiquée, peut redonner du volume osseux avant de poser les implants en utilisant :

  • la chirurgie d’expansion de crête ou d’apposition qui permet d’augmenter l’épaisseur d’une crête osseuse résorbée et de corriger son volume et ses contours.
  • la chirurgie osseuse intra sinusienne qui, en augmentant la hauteur d’os, rend possible la pose d’un implant.

 

 

Grâce à un implant, il est possible de remplacer tout de suite une dent manquante. En effet, pour le confort du patient qui n’est pas obligé d’attendre plusieurs mois avant d’avoir une dent définitive (surtout dans les régions visibles du sourire), l’on peut réaliser une mise en charge immédiate en posant une couronne directement sur l’implant.

Article rédigé par le praticien le 29/02/2016